Le Festival de la correspondance de Grignan 2018: Une édition extraordinaire

  • Inauguré, mardi 3 juillet ,  sous un bien belge « crachin » de pluie, le Festival de la correspondance de Grignan 2018  a tenu  les promesses d’une grande, très grande édition.

Bruno Durieux, maire de Grignan,  Président fondateur du Festival de la correspondance  l’avait promis,  qui avait auguré d’un  cru exceptionnel.

Exceptionnelle, cette pluie qui saisit la séance inaugurale, pour céder sitôt  place à une chaleur moins accablante que celle des éditions précédentes, quoique, par moments, plus venteuse…

Exceptionnelle l’implication de chaque instant, du Président, de Julia de Gasquet, directrice artistique du Festival et des nombreux et souriants bénévoles, fédérés par Marie-Josèphe Baqué.  Avec  la gestion logistique d’Anne Prothon, ils forment les piliers d’une organisation colossale .

Exceptionnelle la présence de grandes personnalités de la scène et de la littérature belge d’expression francophone

D’Isabelle Adjani à Lambert Wilson – qui concluaient, en apothéose,  le Festival par la lecture d’extraits de la correspondance de Maria Casarès et d’Albert Camus –  les lettres belges furent enveloppées des présences généreuses,  impliquées,  magistrales,  d’Agnès Akérib,  Jean-Baptiste Baronian, Marie-Christine Barrault, Stéphane Barsacq, , Virginie Berling, Jacqueline Bir, France Brel, Didier Brice, Benedetta Craveri, Jean-Claude Drouot,  Julia de Gasquet, Hervé Gérard,  Patrice Leconte, Paulette Lefevre, Philippe Muller,  Amélie Nothomb, Colette Nys-Mazure, Jérémie Lippmann, Jean-Luc Outers, Benoît Poelvoorde, Eric-Emmanuel  Schmitt, Mélanie Traversier,  Pierre Vanderstappen,  Vincent Vernillat et d’Alec Vizorek, pour ne vous citer que  celles dont j’ai personnellement admiré le travail, la présentation,  la qualité de la préparation.

J’eus perso la joie, l’honneur d’animer les rencontres autour de Jean-Baptiste Baronian,  Benedetta Craveri et Jean-Claude Drouot, ainsi qu’une présentation des lettres d’Emile Verhaeren, en duo avec Julia de Gasquet, qui prêta ses voix et diction mélodieuses à  la lecture d’extraits choisis.

Je reviendrai,  au cours de l’été,  sur quelques moments marquants du Festival

Me contentant de vous  offrir pour l’instant et à enflamme-pourpoint, une succincte galerie de photos et ma reconnaissance aux organisateurs d’une édition qui gardera une place de choix dans mon coeur et  les annales du Festival

Apolline Elter

 

 

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