Turbulences

Titre idoine i pour l’ouvrage de la rentrée littéraire que nous mettons en jeu, en ce troisième lundi de confinement

Le principe est inchangé: le premier visiteur (de Belgique et de France)  qui se signalera via l’onglet  « contact » du site, avant ce soir 23h59, sera l’heureux attributaire du roman

Exclusion faite des gagnants des deux éditions précédentes

Je reproduis à votre intention la quatrième de couverture du roman, issue du site de l’Editeur

Douze vols, douze voyageurs en transit à travers la planète, douze destins individuels liés les uns aux autres. Après Ce qu’est l’homme, finaliste du Man Booker Prize, l’écrivain britannique David Szalay nous emmène aux quatre coins du monde, explorant ce lieu de passage par excellence qu’est l’aéroport. De Londres à Madrid, de Dakar à São Paolo, à Toronto et à Doha, ce sont des fragments d’existence qui tissent le récit pour finalement se rejoindre. Avec une impressionnante économie de moyens et une grande subtilité, Szalay en saisit l’essence, captant chez chacun de ces êtres, en suspens à des milliers de mètres d’altitude, les zones de turbulences auxquelles la vie les expose.

En offrant une vision panoramique en perpétuel mouvement, Turbulences esquisse un portrait de l’humanité en temps de crise, et nous interroge sur notre place et notre rapport aux autres dans ce vaste réseau interconnecté qu’est le monde d’aujourd’hui.

Turbulences, David Szalay,  roman, traduit de l’anglais  par Etienne Gomez, Ed. Albin Michel,  mars 2020, 198 pp

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