Les (nouvelles) rêveries des promeneurs solitaires

Chers visiteurs, chers lecteurs, 

Le Pavillon de la Littérature ferme  – provisoirement – ses portes,  pour les raisons que vous connaissez,  mais non ses pages.

Ses billets quotidiens, so-LIRE-daires  vous aideront, je l’espère, à traverser la crise sanitaire en gardant le moral et la foi en des jours meilleurs.

Hier,  jeudi 20 mars,  était inaugurée une boîte aux livres destinée aux promeneurs (semi-) solitaires gravitant dans le quartier

L’action sera reproduite chaque jeudi de beau temps  et de période de confinement 

Et chacun d’être invité à prélever l’ouvrage de son choix – après survol strictement oculaire des titres figurant sur leur tranche et ce, aux fins d’éviter toute contamination de manipulation.

Nous entamerons également des livr-aisons dans le quartier d’ouvrages chroniqués sur le site

Un correctif important au billet publié mercredi 18 mars sur ce dernier.  Nous nous réjouissions de la possibilité offerte aux libraires de garder leurs enseignes ouvertes. Las,  le terme – passablement imprécis employé lors de l’allucation gouvernementale de mardi soir- ne visait  que les points-presse …  Un faux espoir .. mais tout de même, nous le croyons, la possibilite de livr-aisons… à bicyclette…!

Lisons, pensons,  philosophons au gré de balades solitaires  – merci l’ami Rousseau  – et pensons  à remercier tous ceux qui nous maintiennent en bonne santé : chaque  soir à 20h, le Pavillon applaudira le corps médical et autre, au diapason de notre chère Europe et de son Hymne à la joie . 

Courage, chers lecteurs, chers amis, 

Nous vaincrons l’épidémie

Votre Apolline Elter 

 

 

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