Mar-dites-moi, Philippe Néel

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C’est parce qu’elle rencontre le bel et fringant Philippe Néel, ingénieur en chef des chemins de fer tunisiens, qu’Alexandra David succombe, mi-septembre 1900, à une folle nuit en L’Hirondelle, la garçonnière flottante de Philippe. Elle va alors  commettre l’impensable: s’unir à lui d’un « singulier mariage ».  Papa David n’en revient pas, qui donne son accord mais point ne se déplace. Le mariage se conclut au consulat de Tunis le 4 août 1904.

Poète à ses heures, Philippe Néel envoyait à ses conquêtes d’un soir et du voilier, le même billet: 

 «  L’image d’un doux souvenir

Vient de s’offrir à ta pensée

Sur la trace qu’il a laissée

                                                              Pourquoi crains-tu de revenir ? «

Alexandra revient mais lorsqu’elle constate que son bien-aimé a envoyé même billet aux autres passagères du voilier., elle n’en …revient pas.

Cet épisode constitue le premier volet de nos trois mar-dites- moi, spécialement consacrés aux plis d’amour (et leurs couacs) en vue de la Saint-Valentin

A Elter

 

2 commentaires sur “Mar-dites-moi, Philippe Néel

  • TT 31 janvier 2017 at 8 h 04 min

    Apolline, jamais à court d’idées et …de jeux de mots !
    Vive la St Valentin !

  • Apolline Elter 31 janvier 2017 at 8 h 50 min

    Merci TT: vous commentaires me ravissent Apolline

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