Quatrièmes de couverture

Septembre a tant bien entamé sa carrière que l’automne vient d’entrer sans frapper.

Les parutions s’amoncellent sur mon  bureau, chatouillant le plafond, de leurs piles altières.

Un constat: je ne pourrai assouvir tous mes appétits de lecture.

Afin de ne pas brimer votre attente, je vous propose quelques quatrièmes de couverture de ces ouvrages passés en mes mains et vous invite cordialement à m’adresser la chronique des lectures qui vous auront séduits.

 » Chassé parcouv-cleo-1C.jpg sa femme, le narrateur quitte le domicile conjugal pour arrêter sa voiture quelques mètres plus loin. Dans son hébétude survient le souvenir d’une vieille amie de son père, qui a marqué toute son enfance d’une empreinte ambiguë et a sans doute conditionné l’adulte qui’l est (si peu) devenu.

A la lumière de ce personnage, toute une vie défile en pagaille, depuis les premiers vagissements durant la guerre de 40  jusqu’à cette trahison d’une autre femme, cette plongée dans le marasme psychique, ce meutre dont on peut se demander s’il a vraiment eu lieu ou n’était qu’un fantasme..« 

Madame Cléo, Michel Joiret, roman, M.E.O éditions, sept.2011, 166 pp, 17 €

 

 

 

 

 

Parution ce 21 septembre de :

 

a_l_encre_de_chine_livre_1_01.jpg

 

 « 1860. Après trois mille ans d’histoire, le Céleste Empire s’effondre.
Seul le Maître peut encore venir à bout des maux qui le rongent. Pour détruire ce vice empereur de Chine qui conteste son pouvoir, l’impératrice Ts’eu-hi va utiliser le plus terrifiant des poisons : l’amour.

Sacrifier l’Empire ou sauver celle qu’il aime, le Maître n’a pas d’autre choix. En essayant de sortir de ce piège machiavélique, il va entraîner Yuna, sa fille, dans la plus bouleversante des épopées.
Des guerres de l’opium à l’incendie du palais d’Été, et à la révolte des Boxers, les derniers soubresauts du Céleste Empire racontés par une femme qui, au soir de sa vie, entreprend de dire toute la Chine en une histoire si vraie qu’elle en paraît incroyable. »

A l’encre de Chine. Livre 1, roman, Christian Lejalé, roman, Ed. Imagine, sept 2011, 210 pp, 15,5€

(Le livre 2 est prévu pour le 24 janvier 2012)

 

 

Parutions, ce 22 septembre de :

hold_up_01.jpg

Écrit par un ancien bandit – surnommé « le diable » Jean-Claude Kella a suivi l’ascension classique du petit délinquant avant de monter à Paris et rejoindre le Milieu – le récit véritable d’un hold-up d’anthologie. 146 millions de francs dérobés, dont 139 sont encore dans la nature.

Quatrième de couverture:

«  Toulon, décembre 1992. Il y a Manu, l’homme sans histoire, qu’un groupe d’individus contraint un jour de participer à un casse d’envergure. Pourquoi lui ? Parce qu’il est vigile à la Banque de France. On a pris sa femme et son jeune enfant, on lui a passé une ceinture d’explosifs à la taille, et le voilà plongé dans un monde effrayant, dont il devient sans l’avoir voulu le maillon essentiel : il ouvrira aux truands les portes de la banque.

Et puis il y a Marc, le cerveau du hold-up, qui a monté l’opération et la dirige de l’extérieur, mais nourrit depuis le début le sentiment qu’elle va mal tourner. Il s’obstine pourtant, sans savoir pourquoi, jusqu’au moment où il ne peut définitivement plus reculer.

Hold-up est le récit d’une machine infernale. Ou comment des hommes et des femmes se trouvent pris dans un engrenage qui finit par les dépasser. Dans l’espace confiné de la banque, le temps est suspendu, les relations exacerbées : chacun des protagonistes cherche à protéger ses intérêts, tout en nouant avec les autres des liens empreints à la fois de respect et de haine. Mais tous les personnages ont beau s’agiter dans leur bocal, le ressort de la tragédie est bandé et nul ne peut plus arrêter le cours de l’histoire. Dans ce témoignage fiction où les regards des deux héros, Manu et Marc, sans cesse se croisent et se répondent, Jean-Claude Kella démonte, avec l’habileté du romancier et la précision de l’ancien braqueur, un casse monumental.

Hold Up, Jean-Claude Kella, essai, Ed. Don Quichotte, sept 2011, 238 pp, 16,9 €

 leviathan_01.jpg

« Il est des révélations auxquelles l’esprit humain ne saurait se frotter sans chanceler.

1984, aux larges des côtes canadiennes. Surpris par une redoutable tempête hivernale, le ferry Queen of Alberta fait naufrage. Parmi les rares rescapés de cette catastrophe, le petit Michael Petersen, sept ans, a vu ses parents disparaître sous ses yeux.


2011, Los Angeles. Michael, devenu adulte et père d’un petit garçon, est un homme tempéré et attaché à ses responsabilités familiales. Pourtant, il nourrit à l’égard de cette mer qui lui a tout pris une fascination mêlée de peur. Devenu chercheur en biologie marine, il se porte volontaire, malgré l’appréhension et la culpabilité d’abandonner les siens, pour une mission dans les glaces de l’Antarctique. L’occasion pour lui de consolider sa position au sein de l’unité scientifique du professeur Briard et, plus obscurément, de surmonter enfin ses phobies.


Il ignore cependant que sa quête personnelle va avoir des répercussions inattendues au sein d’une puissante organisation secrète, dont il ignore jusqu’à l’existence : le Comité… et chez l’un de leurs agents : Megan, sa femme.


Car Megan, alias Masha, mène de son côté un triple jeu. Épouse aimante et mère du fils de Michael, elle cache, sous une activité professionnelle envahissante qui lui sert de façade, un tempérament de guerrière. Chargée par le Comité de veiller à la bonne marche d’une machination dont elle est complice, elle oeuvre pour un complot dont l’enjeu, l’objet et le principal adversaire ne sont autres que son mari. Les directives sont claires : le chercheur, auprès de qui elle a été placée pour l’encadrer strictement, ne doit jamais atteindre l’Antarctique.

Note de l’éditeur

Une aventure scientifique, surveillée par des êtres dont les pouvoirs transcendent les capacités humaines, et qui suscite d’anormales inquiétudes dans un cercle de pouvoir occulte. Une paradoxale histoire d’amour entre mari et femme qui ne sont ni l’un ni l’autre ce qu’ils paraissaient être. Leur mariage est fondé sur une double trahison mais chacun a besoin de l’autre pour progresser. Le premier volet d’une trilogie, intitulée Léviathan, à la jonction du thriller et du roman initiatique »

Léviathan.  La chute (vol. 1), Lionel Davoust, thriller, Ed. Don Quichotte, sept .2011, 404 pp, 19,9 €

 

Paru ce 14 septembre

nouvelles_petites_lecons_d_economie_pour_ceux_qui_doutent_des_promesses_qu_on_leur_fait_01.j_1.jpg« Une campagne présidentielle, c’est un festival de publicités mensongères. Chaque candidat y va de sa promesse pour séduire sa « clientèle » ou en appâter une nouvelle. Pour ceux qui doutent de ce qu’on leur raconte, ces Nouvelles Petites Leçons sont là pour y voir clair. Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui est faux ? L’économie ne ment pas. Mais elle a ses contraintes. Ceux qui les ignorent exposent le pays à de sérieux déboires. Voyez la Grèce, le Portugal…
Beaucoup de réformes sont possibles. Encore faut-il qu’elles soient cohérentes. Encore faut-il qu’elles tiennent compte des réalités européennes et mondiales. Avec le talent de pédagogue qu’on lui connaît et son expertise de l’actualité économique, Jean-Marc Sylvestre explique les changements dans lesquels nous sommes pris. Il démonte les utopies dangereuses – la démondialisation, la décroissance, le nationalisme, la xénophobie, la sortie de l’euro. Il donne les clés pour comprendre les enjeux, notamment européens et franco-allemands, devant lesquels se trouvera celui ou celle que les Français éliront.
Ces Nouvelles Petites Leçons sont un outil de décryptage des discours politiques et offrent un « Quiz de la cohérence » des affirmations économiques en période de campagne présidentielle. Grâce à cet ouvrage, les lecteurs pourront faire leur choix en connaissance de cause. »

Nouvelles petites leçons d’économie pour ceux qui doutent des promesses qu’on leur fait, Jean-Marc Sylvestre, Document, Editions Flammarion, septembre 2011, 360pp, 18 €

Paru le 15 septembre

le_dernier_proces_01.j_1.jpg

« Le 12 mai 2011, John Demjanjuk, 91 ans, a été jugé coupable de complicité dans l’extermination de 28 060 Juifs en tant que gardien du camp de Sobibor, en Pologne. Condamné à 5 ans de prison, il est sorti libre du tribunal, après l’énoncé du verdict. Ce procès historique s’est ouvert le 30 novembre 2009 à Munich. C’est sans doute le dernier grand procès d’un criminel nazi.

Condamné à mort en Israël en 1988, sur la base d’accusations selon lesquelles il aurait été gardien au camp de Treblinka, John Demjanjuk a été acquitté en 1993 par la Cour suprême israélienne en raison de doutes sur son identité. De retour aux États-Unis, il fit l’objet d’un nouveau procès en 2001 pour avoir servi dans des camps, avant de se voir déchu de sa citoyenneté américaine.
Aujourd’hui âgé de quatre-vingt-onze ans, il a été condamné par le parquet de Munich pour complicité dans le meurtre de 28 060 personnes, cette fois au camp de Sobibor. L’ancien ouvrier automobile de Cleveland a nié jusqu’à la fin de son procès les charges à son encontre, affirmant avoir été simple soldat dans l’Armée rouge et prisonnier parmi tant d’autres dans un camp nazi à partir de 1942.
L’affaire Demjanjuk est la première action judiciaire en Allemagne contre un « trawniki », ces gardiens de camps recrutés parmi les prisonniers de guerre soviétiques. Jusqu’alors, la justice internationale avait poursuivi les têtes pensantes du régime hitlérien – Goering, Hess –, avant de s’attaquer à ses cadres – Eichmann, Papon –, puis aux hommes de terrain, gradés et soldats SS. En condamnant Demjanjuk, elle reconnaît la responsabilité des plus bas exécutants, sans lesquels l’entreprise d’extermination n’aurait pu fonctionner à une telle échelle.
Ce livre retrace le dernier grand procès du nazisme. L’occasion pour l’Allemagne d’écrire l’une des ultimes pages d’une histoire commencée il y a plus de soixante ans avec le procès de Nuremberg. »

Le Dernier Procès, Nicolas Bourcier, Document, Don Quichotte Éditions, sept.2011, 312 pp, 18,9€

 

9782714450067.gif« La vie de Carlo Botero, instituteur à la retraite, s’égrène lentement : tous les matins, ce même réveil solitaire, ces discussions absconses avec Staline, son chat, et la lecture du journal, cette longue-vue braquée sur un monde qu’il ne comprend plus.
Et puis, un jour, comme pour l’arracher à sa torpeur, sa fille Stella dépose un revolver sur sa table.
Chargé de la débarrasser de Pepito, son misérable époux, Botero erre dans les rues sombres de Turin. Jusqu’à ce que son chemin croise celui de Raffaele Cardoso. L’homme vient de Calabre pour réaliser une promesse…
Unis par l’infortune, l’intellectuel turinois et le rustre calabrais vont se confronter, se jauger, s’apprécier et entamer ensemble une danse macabre qui n’est autre qu’un formidable élan de survie… »

Note de l’éditeur: La redécouverte d’un roman magistral, par l’une des plus grandes signatures de la littérature italienne d’après-guerre. Dans le Turin crépusculaire et décadent des années 1970, un périple bouleversant, fait d’ombre et de lumière, une magnifique réflexion sur le courage de vivre et de mourir

Mon fère italien, Giovanni Arpino (trad. de l’italien par Nathalie Bauer), roman, Belfond, 228 pp, 16,5 €

 

9782714447036.gif


« Des paysages grandioses de l’Himalaya à la nouvelle Lhassa ressuscitée dans le Colorado, des monastères tibétains dévastés par l’invasion chinoise aux somptueux sommets du Ladakh indien, un roman palpitant qui allie aventure au bout du monde, trahison amoureuse et douloureuse quête d’identité.

À Vancouver, Daniel, pilote d’hélicoptère, est inquiet pour sa fille Rosie. Tourmentée par le récent divorce de ses parents, celle-ci fait des cauchemars dans lesquels son père court un terrible danger.
Alors qu’il essaie tant bien que mal de la rassurer et de lui redonner un équilibre, Daniel, qui se croyait orphelin, reçoit une incroyable nouvelle : son père est bien vivant et le réclame à son côté.
Au chevet du vieil homme, Daniel se voit confier une mission qui le conduira aux portes du lointain Tibet, à la recherche d’un mystérieux bouddha d’or très convoité. Au coeur d’un voyage aussi fascinant que périlleux, Daniel va prendre tous les risques pour accomplir son destin et découvrir enfin le secret de ses origines… »

 

Note de l’éditeur: Des forêts canadiennes aux montagnes tibétaines, la quête d’un homme confronté aux exceptionnels dons de voyance de sa petite fille et à un passé dont il ignore tout. Secrets de famille explosifs, courses poursuites haletantes et voyages à l’autre bout du monde, un roman d’aventure palpitant sur les liens du sang.

 

La petite fille aux nuages noirs, Kitty Sewell (trad. del’anglais par Pascale Haas), roman, Belfon, sept.2011, 400p 21,5 €