Mar-di-tes-moi, chère George…

George Sand avait les amours fougeuses, les amitiés, nombreuses

En témogne le recueil frais reçu de sa correspondanc « amicale »  avec le peintre Eugène Delacroix-

Je vous en rendrai compte dès lecture achevée

Pour l’heure, je vous propose de savourer ce court extrait d’une déclaration un peu particulière

Lettre à Eugène Delacroix, [Paris, 7 (?) septembre 1838 ]

(…)Votre cœur est bien bon, bien grand, cher ami et vos yeux sont bien noirs, bien vifs, bien pénétrants. Vous le savez bien, je serais folle de vous si je ne l’étais d’un autre et peut-être que vous m’aimeriez plus que tout, si d’autres fantômes en juponsne dansaient plus gracieusement et plus coquettement, la nuit, sous le berceau de vos allées.

 Je serais folle de vous si je ne l’étais d’un autre, Correspondance George Sand – Eugène Delacroic,  – Préfacée par Danielle Bahiaoui, Ed Le Passeur, juin 2019, 378 pp

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *