Evidence

 » Il ne s’agit pas d’une promesse d’amour mais déjà d’un repère. Une certitude. Par son baiser, Jean lave mes tourments et il devient celui que j’attendais. Le père, le frère, l’ami, l’amant, l’époux. L’homme qui veillera toujours sur moi. Il ne sera jamais la lueur hésitante, je sais déjà qu’il sera mon avenir. Partout. Tout le temps. Dans les endroits hostiles comme en bordure des noirs silences. » 

Les corps conjugaux, Sophie de Baere, roman, Ed. JCLattès, janvier 2020, 336 pp

Rendez-vous ce jeudi 27 février pour la chronique d’un grand roman de la rentrée de janvier

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