Quatrième de couverture

Novembre finit déjà sa carrière, auréolé du succès de ses prix littéraires

Il me faut, à regret de lecture, consigner pour vous, les ouvrages passés entre mes doigts  vernis – pas toujours –  et vous en livrer argument, extrait des sites éditoriaux

Parus  auprès des éditions Philippe Rey, 

 

Les Indomptées

« Au bord de la ruine, deux soeurs, Noélie et Julienne, et leur cousine Gabrielle essaient désespérément de sauver le domaine familial. Leur âge avancé ne leur offrant pas beaucoup de chances d’y parvenir, Noélie décide d’écrire un roman sur sa famille, dans le fol et naïf espoir d’un succès.

Entre présent et passé se déroule donc la saga des Randan, propriétaires terriens aveyronnais dont le destin épouse les circonvolutions du xxe siècle : le massacre de la Grande Guerre, la difficile reconstruction et la crise. Rêves de richesse, d’amour ou d’émancipation se réalisent chez les uns, échouent chez les autres.

Alors que Noélie est à l’oeuvre, les trois femmes acceptent d’héberger leur nièce Zoé, sans imaginer que cette fille de vingt-quatre ans, dépressive, alcoolique et un brin nymphomane, va bouleverser leur existence.

D’une écriture ample, Nathalie Bauer raconte l’ascension et la chute d’une famille. Parmi toutes ces figures attachantes, émergent surtout les femmes qui, malgré les obstacles et les préjugés, sont les véritables piliers. Sans jamais renoncer à vivre libres et indomptées. »

 Les indomptées, Nathalie Bauer, roman, Ed. Philippe Rey, août 2014, 696 pp
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Maudits

« Jusqu’alors un havre de savoir, paisible autant que réputé, Princeton est encore en ce mois de juin 1905, une communauté anglo-saxonne riche et privilégiée sous tous les rapports. Mais ce matin-là, à l »heure même de son mariage, au pied de l’autel, Annabel Slade, fille et petite-fille d’une des grandes familles des lieux, est enlevée par un homme étrange, vaguement européen, plus ou moins prince et qui, en fait pourrait bien être le Diable en personne. Et Princeton ne sera plus jamais comme avant. L’affaire plonge non seulement les Slade dans la honte et le désespoir, mais elle révèle l’existence d’une série d’événements surnaturels qui, depuis plusieurs semaines, hante les habitants de la ville et ses sinistres landes voisines. Habitants parmi lesquels on compte Grover Cleveland (qui vient juste de terminer son second mandat à la Maison Blanche), Woodrow Wilson, président de l’Université, un individu compliqué obsédé par l’idée du pouvoir, ou encore le jeune socialiste Upton Sinclair et son ami Jack London, sans oublier le plus célèbre des écrivains/buveurs/fumeurs de l’époque, Samuel Clempens-Mark Twain, tous victimes de visions maléfiques. La noirceur règne parmi ces personnages formidables que Josiah, le frère d’Annabel, décidé à la retrouver, va croiser au cours de cette chronique d’une puissante et curieuse malédiction : car le Diable est vraiment entré dans la petite ville et personne n’est épargné… à part le lecteur à qui est offerte avec ces Maudits une fascinante étude des moeurs et de l’histoire politiques des États-Unis au XIXe siècle.« 

 Maudits, Joyce Carol Oates, roman traduit de l’anglais (USA) par Claude Seban, Ed. Philippe Rey,oct.2014, 812 pp

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Dire, ne pas dire

Dit-on de concert ou de conserve ? Elle a l’air malin ou elle a l’air maligne ? D’ailleurs ou par ailleurs ? Par contre ou en revanche ? Courbatu ou courbaturé ? Débuter ou démarrer ? Tout à coup ou tout d’un coup ? À l’attention de ou à l’intention de ? Mél ou courriel ? Ce qui reste ou ce qu’il reste ? Coupe claire ou coupe sombre ? Sabler ou sabrer le champagne ?
 
Lancé en octobre 2011, le site Dire, ne pas dire de l’Académie française connaît un succès croissant. Aux questions les plus variées des internautes sur des difficultés de langue, les académiciens et les linguistes du quai Conti apportent des réponses claires et argumentées, notamment par rapport aux emplois fautifs, aux abus de sens, aux néologismes ou aux anglicismes. Les multiples interrogations sur l’omniprésence d’un vocabulaire technologique ou à l’irruption de mots étrangers véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l’Académie française, loin d’être un gendarme de la langue, est autant attentive à la nécessité d’enrichissement de la langue française qu’à la lutte contre l’appauvrissement du vocabulaire.
 
Ce livre reprend une sélection de plus de 200 entrées, effectuée par Dominique Fernandez et Yves Pouliquen, deux académiciens membres de la commission du dictionnaire, qui ont aussi rédigé un texte introductif.
 
En se confrontant à des questions d’usage pratique de la langue, de cas concrets et quotidiens, en n’éludant aucune difficulté, ce travail constitue un vif hommage à l’intelligence et aux subtilités de la langue française.
 
 Dire, ne pas dire. Du bon usage de la langue française, Académie française, eEd. Philippe Rey, sept 2014, 100 pp 
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 Mais encore: 
J'existe à peine

« Alexandre Sénéchal, forain, admirateur de Fregoli, reconstitue des faits divers, scabreux de préférence. Lâché par sa troupe à la suite d’un tragique accident, il se réfugie dans son Nord natal. Là-bas l’attend Julius, le curé qui l’a pris sous son aile alors que ses parents adoptifs le maltraitaient. Pour sauver la paroisse déclinante, le talentueux transformiste monte deux spectacles attendus par la communauté. Il s’attelle à la mise en scène, tandis que le père Julius cherche à lui révéler l’identité de sa mère biologique.
Pour vivre enfin sa propre vie, Alex devra déposer les masques qu’il a jusqu’alors arborés. Mais saura-t-il esquiver les coups de théâtre et ne pas se laisser duper sur l’échiquier de la vérité ?« 

J’existe à peine, Michel Quint, roman, Ed. Héloïse d’Ormesson, sept. 2014, 289 pp

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Un feu dans la nuit

« Depuis toujours, les MacBride se rendent à Far Barn, dans le Devon, pour la nuit des feux de joie, mais cette année, tout a changé. Lydia, la matriarche, vient de mourir ; Sophie, la fille aînée, tente désespérément de sauver un mariage qui part à la dérive, et Felix, le petit dernier, est venu accompagné de sa petite amie pour la première fois.

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez cette fille, Kerry, ils le sentent sans pouvoir se l’expliquer. Mais lorsqu’ils la laissent surveiller la petite fille de Sophie le temps d’une soirée et qu’à leur retour, elles ont toutes les deux disparu, ils sont obligés de se demander s’ils n’ont pas laissé entrer le loup dans leur bergerie…
Palpitant et glaçant, avec un dénouement final en apothéose, Un feu dans la nuit confirme Erin Kelly comme l’un des auteurs britanniques de thrillers psychologiques les plus importants de sa génération. »

 Un feu dans la nuit, Erin Kelly, roman, traduit de l’anglais par Eva Roques, Ed. JCLattès, oct. 2014, 350 pp