Dans son savoureux garde-manger d’idiomes étrangers – vous en aurez chronique, ce jeudi, sur le site – Laurent Nunez évoque un bien curieux détour épistolaire, d’un amoureux transi, bientôt déçu, j’ai nommé Stendhal :
« Je me gratte la tête et je repense au kutzwager. Me revient cette histoire de Stendhal, fou amoureux de Victorine Mounier. Incapable de la courtiser franchement, il écrivait des lettres enflammées à son frère Édouard. Il espérait qu’elle les lirait, et qu’elle serait frappée par sa sensibilité… Mais Victorine en épousa un autre. Et le frère, paraît-il, resta longtemps persuadé que c’était lui que Stendhal courtisait. »
Mots de passe, Laurent Nunez, essai, Ed. Rivages, septembre 2026, 176 pp

