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Injonction du bonheur

8 mars 2026

La douleur ressentie au décès de a mère sera commuée, chez Gisèle Pelicot,  en force de vie, en injonction au bonheur

« Je sentais en moi cette femme endormie pour toujours, elle devenait ma force autant que ma douleur. Rien de plus grave ne pouvait m’arriver, rien ne pouvait me faire plus mal que de l’avoir perdue, rien ne pouvait désormais me briser. Et j’ai voulu être heureuse, pas seulement vaillante, pas seulement courageuse, mais heureuse, rendre les autres heureux, aller de l’avant, infatigablement, joyeuse- ment. C’était veiller sur ma mère, accomplir ce dont elle avait rêvé en toute simplicité. C’était sourire, comme elle sourit sur les quelques photos qui me restent d’elle.

Et la joie de vivre, Gisèle Pelicot, récit écrit avec Judith Perrignon, Ed. Flammarion, février 2026, 315 pp- Ed. Audiolib, février 2026, texte intégral lu par Odile Cohen- Durée d’écoute 7h39 min

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