Le parfum

En attendant sa nouvelle publication, en édition Collector, auprès des Ediitions Fayard – elle esr reportée au mois de novembre – penchons-nous quelques instants sur le mythique roman de Patrick Süskind.

Exhalons,   ce faisant, mars débutant,  notre nouvelle rubrique  » Parfum de lectures » 

Publié en allemand, en 1985,  le thriller est rapidement traduit et se voit pubier l’année suivante, en français, aux éditions Fayard.

La traduction opérée par Bernard Lortholary est magistrale

Son succès  n’est plus à démontrer: le roman a envoûté des millions de lecteurs  ( traduit en 48 langues, il avait été vendu, après 20 ans, à 20 millions d’exemplaires..) : j’en suis.

Il a également été porté à l’écran

Roman absolu,  Zweigien, qui explore un sujet – en l’occurrence le parfum, le nez  – dans ses moindres détails, son vocabulaire exemplaire  –  Le  Parfum est également sous-titré » Histoire d’un meurtrier »  car c’est aussi d’un serial killer qu’il agit…

Mais encore :

C’est dans un  Paris puant que naît, le 17 juillet 1738, Jean-Baptiste Grenouille, aussitôt orphelin et dépouillé de toute odeur.

L’enfant intrigue, fascine, semble affublé d’un retard mental. Que  nenni,  il ne portera son attention, sa vie durant, que sur une obsession, celle des odeurs. Ce faisant, il développe un sens olfactif hors du commun, qui fera l’affaire et la richesse du  parfurmeur Baldini.

« Cet apprenti-sorcier aurait pu approvisionner en recettes tous les parfumeurs de France sans se répéter, sans fournir une seule fois quelque chose de médiocre ou seulement de moyen… »

Sa propre quête – qui confère au roman la qualité  initiatique d’un roman d’apprentissage – le mène à trouver le parfum d’excellence; celui qui incarnera la « beauté pure » dont Jean-Baptiste est dépourvu, qui le fera aimer de l’Humanité.

Pour ce  trouver, pour ce faire, notre héros  est amené à tuer une série de jeunes filles pubères et vierges, à semer la panique à Grasse où il sévit…

Et envoûte le lecteur de sa monomanie..

Une lecture recommandée

Apolline Elter

 Le Parfum, Patrick Süskind, roman, traduit de l’allemand par Bernard Lortholary, Ed Diogenes Verlag, 1985,  Ed. Fayard, 1986 (pour la traduction)-2006   364 pp – Edition Collector,  nov 2019,  364 pp

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *