« La vie de prof m’apparut épuisante: elle appelait forces qui ne servent qu’à être brûlées. Parfois, un cours qu’on a préparé avec minutie se change en un exécrable foutoir; on pourrait pleurer devant un tel gâchis. Parfois au contraire, et sans qu’on y soit pour grand-chose, tout est fluide, studieux, inventif : ce sont alors les élèves qui font le cours ; et rien n’égale ces minutes de partage. »
La solitude des professeurs est infinie, Yannick Haenel, roman, Ed. Gallimard, août 2026, 316 pp- Ecoutez lire, août 2026 – texte intégral lu par Loïc Corbery – Durée d’écoute 7 h 13 min.

