/

Un point de vue réducteur

26 avril 2026

 »  Les choses qu’elle raconte, je les ai entendues mille fois dans les cercles que je fréquente en France. Le Liban est un poème fragmenté. Le Liban, c’est tout et son contraire. Le Liban, c’est la beauté dans le chaos. Le Liban est une fête sous Xanax, les guerres à nos portes. Mais notre résilience force l’admiration et nous attire des regards remplis de compassion. Voilà l’idée que les autres s’en font, et que le Libanais nourrit. Celle d’un enfant irresponsable. »

Habibi Beyrouth, Manal Salamé, roman, Ed La Tribu, avril 2026, 320 pp – Ed. Hardigan,  mars 2026 texte intégral lu par Myriam Ajar, durée d’écoute 7h 52 min

Vous pourriez aussi aimer

Laisser un commentaire