Festival de la correspondance de Grignan – quatrième et dernière journée

564307_329728937099715_138594936213117_786305_1112199959_n.jpgDernière journée d’une édition si riche qu’il nous faudrait bien des billets pour vous en commenter les divers aspects…

Soulignons, rappelons, quelques rendez-vous d’envergure avant que de vous renvoyer, une nouvelle et ultime fois,  au programme officiel des festivités: www.grignan-festivalcorrespondance.com , adresse que vous aurez marquée au rang de vos favoris.

Prix Sévigné 2012, La correspondance de Michel-Ange , traduite et présentée par Adelin Charles Fiorato est le thème de la rencontre de 10 h (Cour des Adhémar),  suivie , à 11 heures de la rencontre annoncée (en notre billet d’hier)  autour d’Alexandre Jollien. L’ auteur du Philosophe nu (Le Seuil, 2010) sera interrogé par Karine Papillaud sur le thème  La sagesse et le détachement,  selon un partenariat établi avec l’association suisse,  Et si on s’écrivait (site web: www.onsecrit.ch)

Extraite du texte du programme, la présentation d’Alexandre Jollien induit une rencontre ..magistrale :  » Le Suisse Alexandre Jollien est un philosophe atypique. Infirme moteur cérébral à sa  naissance, il a longtemps été défini par son handicap. Il va alors en faire le moteur de sa vie. La lecture de Platon lui ouvre la voie de l’intériorité. Et dès lors, il va mener un combat contre l’ignorance, les préjugés et les autres aliénations. »

Reprise, à 12h 15 (Jardin des lettres) des Lettres de Schopenhauer à son disciple (Julius Frauenstaedt), librement adaptées par Anne Rotenberg ,  à 12h30 (Jardin du Mail)  de la correspondance de Nietzsche à Lou von Salome  et, à 17h15 (Jardin des Lettres) de la lecture, Kierkegaard, ou bien,..ou bien, par Samuel Labarthe d’après l’adaptation libre de Didier Goupil et de Gerald Stehr.

Le spectacle conclusif du Festival  (Collégiale – 22 h)  est Cioran et Guerne, ensemble contre tous  qui  du penseur et poète –  interprétés par Martin Lamotte et Sam Karmann – fera jaillir, au rythme d’une conversation épistolaire, truffée d’humour et de complicité , « une pratique métaphysique à l’usage du quotidien »

Il ne nous en faut pas moins pour réintégrer le nôtre…

Votre correspondante, alliée du Festival,

Apolline Elter