« Même si tout lui paraît encore si flou sur les causes qui ont précipité la déflagration, elle sait désormais que la paix est chose abstraite, presque molle, une chance insaisissable pour qui ne connaît pas la guerre, et que fermer son âme à la politique, cesser de lire la presse, s’habituer à l’outrance, cesser de s’indigner, comme elle avait cessé de marcher dans le coeur battant des manifestations, a un coût, alors que les voix de ceux qui protestent encore faiblissent. »
Celui qui part, Caroline Lunoir, roman, Ed. JC Lattès, janvier 2026, 272 pp


































































































































































