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A la table de Monet

18 janvier 2011

Philippe Piguet - A la table de Monet

«  Chez Monet, la bonne chère n’était pas seulement le fait d’un plaisir ponctuel, elle était une vraie culture »

Envisageant l’oeuvre de Monet par le biais de  – rares – compositions gourmandes (Nature morte aux faisans (1861) Le déjeuner (1868) Poires et raisins (1880)  Les galettes (1882),…, sa vie à Giverny par ce goût de la table qu’il partage avec Alice Hoschedé, sa seconde épouse , Philippe Piguet trace le portrait d’un artiste pour le moins exigeant:  « Levé très tôt matin, au plus tard à six heures, Monet qui avalait vin blanc et andouillette au petit déjeuner avait imposé son rythme à toute la maisonnée et il ne supportait pas qu’on dérogeât à la règle: déjeuner à onze heures trente, dîner à dix-neuf heures ».

Le premier volet de l’ouvrage est suivi d’un fac-simile d’un carnet de recettes d’Alice Monet, lesquelles ont été transcrites en caractères d’imprimerie (avec maintien de l’orthographe initiale) .

Apolline Elter

A la table de Monet, Philippe Piguet, Biro éditeur, sept 2010, 2 carnets de 40 pp, broché, 25 €

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4 réflexions au sujet de “A la table de Monet”

  1. A la bonne heure ! Après l’anniversaire, fête à rallonges (tout le weekend, non ?), nous pouvons nous replonger avec délices dans les souvenirs de mardi dernier à Paris ! Quelle joie !
    Dis, ma carte avec la table du déjeuner délaissé pourrait aussi convenir à la couverture de ce livre ! Amitiés !

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