Quatre saisons .. en prison

17 janvier 2020

C’est un des romans forts de notre rentrée de janvier. Il dénonce l’enfer, la desintégration psychologique du milieu carcéral  mais aussi sa part inattendue d’humanité

« C’est fou comme c’est rapide à mettre en place cette désorientation, cette sensation que plus rien de normal n’est à votre portée, que vous êtes passé de l’autre côté. Là où c’est gris, ça sent mauvais, il fait froid et on ne répond pas à vos questions. Le déclassement s’opère à une vitesse folle. Je suis comme ces types à cet instant. »

 Laissez-nous la nuit, Pauline Claviere, roman, Ed. Grasset,  janvier 2020,  624 pp

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