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La disparition des choses

1 avril 2026

La trève pascale s’annonce qui rendra les chroniques plus …laconiques et surtout un travail de lecture intense en vue de préparer les prochaines tablées d’actualité littéraire.

Pour ne pas vous laisser orphelins, vous laisser sur votre faim, je vous suggère l’écoute du très beau, très sensible roman d’Olivia Elkaim – nous reviendrons sur le sujet d’une lecture approfondie –  et qui sait, la (re)découverte de La Disparition de Georges Perec (1969) – roman lipogramme – voire des Revenentes, (1972)tout aussi lipogramme…:

« Les éditions Julliard publient un livre de Georges Perec au titre  étrangement orthographié : Les Revenentes. Toutes les voyelles sont bannies du texte sauf une, le e. Cela s’appelle un monovocalisme, jeu littéraire remis au goût du jour par les coquins de l’Ouvroir de littérature potentielle, l’Oulipo, mouvement littéraire fondé en 1960 par le mathématicien François Le Lionnais et l’écrivain Raymond Queneau, que Perec rejoint sept ans après sa création. »

La disparition des choses, Olivia Elkaim, roman, Ed. Stock, janvier 2026, 272 pp – Ed. Audiolib, février 2026, texte intégral lu par Françoise Gillard, durée d’écoute 4h33 min.

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